Les 10 types des Djiboutiens : qui sont difficiles à comprendre

Les 10 types des Djiboutiens ♥:qui sont difficiles à comprendre
imagesJe veux aborder certains Djiboutiens à la façon dont on assimile un nouveau livre, Djibouti envoûtante, provoque bien des coups de foudre.Forte de sa culture nomade incomparable et de la richesse de son patrimoine, Djibouti passe souvent pour une petite ville, si pauvre.
La capitale à presque autant de visages que d’arrondissements. Contraste entre le très beau Héron où fleurissent les belles maisons et le pitoyable balbala avec ses toits rouillés au milles couleurs.

Ma Djibouti et ses djiboutiens:

On a beau se plaindre de certains Djiboutiens , mais c’est souvent beaucoup plus simple qu’il n’y parait,il suffit d’observer et de considérer les faits. En vous repassant le film de ces Djiboutiens; vous pourrez peut-être vous rendre compte de certaines personnes qui sont difficiles à cerner:
1-Des leaders qui se critiquent tout le temps:  Cette attitude me laisse sans voix. Pour eux c’est une façon de maîtriser les choses et de faire passer leur message en vue de gagner les élections. Je.Je me suis toujours méfier des conseils d’homme politique. Le politicien travaille pour sa gloire, il n’oublie jamais d’enfiler son costume académicien avant de parler de son travail. Voilà pourquoi je suis « apolitique ».
2-Ceux qui se croient tout permit: Madame (Monsieur) a une haute opinion d’elle (de lui) même et tient à ce que ça se sache.C’est parce qu’elle (qu’il) est un universitaire.
3-MADAME et MONSIEUR FACEBOOK: Ils veulent toujours être remarqués,ils ont d’ailleurs milles amis sur la toile. Madame Facebook affiche son homme pour rendre ses copines jalouses. Monsieur Facebook est un cadre supérieur qui roule dans la dernière berline à la mode ou une blague mal écrite peu importe tant qu’on le voit sur la toile.
4-MADAME Diaspora 27 JUIN: C’est son RDV annuel. Elle ne part jamais en vacance. Elle a quitté sa Djibouti natale et s’est retrouvée le temps d’une nuit dans son nouveau pays ( France; Suède; UK; Canada; Norvège …etc). Elle aime sortir tous les 27 juin, sa tenue devenue populaire et huppée, un grand « Diraac » car faute de son poids .Parfois elle en oublie même qu’elle est accompagnée et danse toute la soirée.
Il faut que ça se sache. Elle enchaîne donc les chansons et lance des défis. Elle n’éprouve aucune gêne à se retrouver ridicule devant son chéri ou en publique.C’est une manière pour elle de montrer qu’elle est cool et de s’affirmer.
5-Madame la Fille du Patron: Comme si Dieu avait élu son père,elle se dit riche et le fait savoir.Madame a été élevée dans une belle maison,refuse même de fréquenter certains car ils ne seraient pas de son niveau.Elle n’est même pas réservée car ce n’est pas nécessaire. Toute ses discussions sont vie privée; vie public. Aller savoir pourquoi elle a immigré et galère en occident? Certainement pour l’amour d’un passeport et par ignorance. Merde !

6-Monsieur enfant : Au resto il appellera le serveur 4 fois pour un oui ou pour un non. Dans la vie, il vous racontera uniquement sa famille, dans l’attente que vous faites pareil. Pas question de parler projet ( mariage; maison, enfants …etc). Il ne sait pas dialoguer sur ces genres de sujets.
7-L’européen menteur : Il vit en Europe depuis dix ans déjà. Dés que on lui demande ce qu’il fait dans la vie, il répond: J’ai un MBA en science et mathématique, vous voyez le genre? Pire, il n’hésite pas à faire croire qu’il possède une vie dont en fait il ne fait que la rêver.Il s’inventera une belle vie pour montrer qu’il a réussi alors que les 3/4 du temps il reste à la maison et quémande l’aide sociale.Il vous dira même qu’il fréquente des personnes influentes et célèbres.

8-Mr vulgaire : Il connait toutes les filles. Enfin c’est ce qu’il prétend. Et d’ailleurs, chez lui certaines sont des put***, pire il a même couché avec elle. Lorsqu’il ne sait pas , il le sait quand même.Il coupe la parole, n’écoute personne, affirme sans argumenter ni prouver ce qu’il avance.

9- Les Mr/Mme problème d’âge: Ils connaissent leur vrai date de naissance mais s’offrent toujours une 2eme voire une 3eme naissance. A chaque nouvelle an; ils vous chantent la même chanson: je suis né hier.

10-Les grands Héros: Ils ont un doctorat en science politique et ils ont forcement raison au sujet de la crise Djiboutienne et que les autres ont tord. C’est sont les révolutionnaires et ils vous font une faveur en vous transmettant leur savoir. Ils se permettent de critiquer; de parler politique 24/24 et même d’apostropher les politiques pour tout et n’importe quoi parce qu’ils rêvent d’avoir ce fameux doctorat en science politique qui leur donneraient une chance d’être écouter.

Par peur de froisser ou pour tout simplement éviter le conflit; n’oubliez pas; j’écris et partage mes remarques.♠♥

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Marie N’Diaye: l’art et la manière d’écrire

41fVmpXxP4L._SY344_BO1,204,203,200_Je venais de finir « Meursault, contre-enquête” de Kamel Daoud. Alors peu de temps avant de finir, j’avais commandé un livre, paru en 2009 chez Gallimard. Il s’agit de « Trois femmes puissantes » de Marie N’Diaye. Le prix Goncourt ne m’avait pas emballé à l’époque.
L’histoire se passe entre l’Afrique (le Sénégal) et l’Europe (la France). Deux continents, deux mondes différents. Avec une écriture douce, Marie N’Diaye raconte l’histoire triste de trois femmes: Norah, Fanta et Khady.
Dans la première partie, Sony le jeune frère de Norah est en prison. Il est accusé du meurtre de sa belle-mère. Afin de le défendre, Norah, la quarantaine, avocate et femme mariée; quitte Paris pour le Sénégal à la demande de son père. Cependant les retrouvailles sont très difficiles. On y découvre le poids de la culture et des traditions.
Dans la seconde partie, nous découvrons le triste récit de Fanta, par la voix de son mari, Rudy. Il a quitté son Sénégal natal où il fut enseignant. Sa jeune épouse est de plus en plus distante et son couple est en péril.
Enfin dans la dernière partie, Marie N’Diaye dévoile la face cachée de la société sénégalaise. Khady, jeune femme sans enfant, est privée de son droit. Après le décès de son mari, elle est chassée par sa belle-famille. Elle décide d’immigrer et fait la connaissance de Lamine, un « compagnon d’infortune”. L’histoire de Khady me rappelle le film « Paris à tout Prix » où Issy se prostitue pour l’unique but d’atteindre l’Europe. Le vrai visage de Lamine se révèle lorsqu’il quitte Khady en lui volant ses économies.

A lire absolument , merci Marie N’Diaye.

COUP DE COEUR : Des poèmes du désert – Djibouti

 

Cahier de brouillon. Des poèmes du désert – Djibouti

Auteur : Chehem Watta
Ed : Broché – 168 pages (2000) 

518WZ4BPFVL._SY344_BO1,204,203,200_Résumé: Cinq chants au lyrisme contenu et épuré : le premier, à deux voies, où l’homme et la femme modulent l’éblouissement d’une rencontre ; les quatre autres sont ceux d’une solitude où se mêlent les rumeurs rauques de la ville marine, la mémoire du nomade, la brûlure d’être déchiré, l’interrogation lancinante sur soi et sur l’autre.

Coup de Cœur: L’aboyeuse de Djibouti

Présentation (2)

L’aboyeuse de Djibouti
Auteur : Denis Langlois.
Broché: 190 pages
Editeur : Acoria-Dunia 

téléchargement (2)Résumé: Âgée d’une dizaine d’années, Amina, orpheline somalienne et réfugiée suite à la guerre de l’Ogaden, se retrouve seule et sans ressources dans les rues de Djibouti. Elle est d’abord adoptée par une bande de gamins des rues qui survivent en mendiant ou en cirant des chaussures. Quand Omar, le chef de la bande commence à s’intéresser d’un peu trop près à ses charmes féminins, elle s’enfuit et tente sa chance en tressant et vendant des paniers d’osier. Mais un jour, elle tombe amoureuse d’un bel étudiant lequel est assassiné par Omar qui ne lui survivra pas car la famille de l’étudiant le vengera immédiatement. Amina doit se cacher de longs mois avant de resurgir à la gare routière mais cette fois dans le rôle d’aboyeuse, c’est à dire du personnage qui hurle le nom des destinations du car et qui vend les billets. Elle s’entend bien avec son patron qui la respecte, mais elle commence à s’ennuyer dans ce « métier ». Un oncle parvenu veut faire d’elle sa seconde épouse et l’obliger à être excisée… Comment la fière et indomptée Amina réagira-t-elle ?
Un très beau portrait de jeune fille perdue dans un monde de misère où pour survivre et ne pas être violée une fille doit savoir faire le coup de poing et frapper là où ça fait mal. Une plongée dans la réalité terrifiante de ces enfants perdus de la guerre de Somalie, dans la violence, l’intolérance religieuse et le racisme au quotidien. Quand elle tente de devenir laveuse de carreau, elle est battue et laissée pour morte car les Djiboutiens lui reprochent d’être une Somalienne qui vient leur voler leur travail ! L’écriture est fluide et agréable. On sent que l’auteur connait bien la corne de l’Afrique et les mœurs particulières des différents peuples qui l’habitent. Intéressant.

Au début, lâchez prise et faites vous confiance

Merci pour vos nombreux messages privés!
Vous m’avez demandé ma vie en 2015 Et donc, je me confie !
Au début, lâchez prise et faites vous confiance:

En 2015, je suis plus belle que jamais. Mes cicatrices au ventre me rappellent les moments douloureux qu’il m’a fallu traverser. Et je rayonne de l’intérieur. Quand on commence à bien se connaitre, les choses se mettent en place de maniére évidente. Aprés avoir été l’enfant orphelin de Balbala, je suis devenue sans s’y attendre une « femme comblée ». L’écriture de mon premier roman, est sans doute la source principale de mon bonheur naissant. J’ai une envie folle de porter mon message de survie, d’empathie et de foi. Passionnée par la littérature, je m’inspire des grands auteurs mais surtout je voudrais emprunter le chemin certes difficile mais possible des grandes femmes qui ont honoré la résilience de la nature humaine. Les idées défendues par nos ainés méritent d’étre rappelées à une jeunesse qui est à la croisée des chemins aujourd’hui. Mariama Ba restera à jamais ma héroine. Son livre « Une si longue lettre » m’a aidé à traverser des passages difficiles de ma vie. C’est trés émouvant à chaque foi que je relis. Je redécouvre mes souvenirs de jeunesse et tout ce que j’ai vécu. C’est un livre qui m’a impressionné et inspiré. Au coté de Mariama Ba, ma mére restera mon modéle de femme. Elle nous a élevé seule et a sacrifié sa vie pour nous donner un avenir. Quels que soient les obstacles qui se mettaient en travers son chemin, elle restait bien veillante et faisait preuve de courage. Elle m’apporte son soutien absolu et a une confiance totale en moi.
Mon roman est un projet auquel je travaille depuis longtemps. Et je mùris à travers ses pages. Je tire les conclusions qui s’imposent et j’ajuste mon comportement en conséquence. J’essaie de m’améliorer. J’ai compris trés jeune qu’une vie où on ne tente pas de réaliser ses réves, où on refuse les expériences, est une vie gàchée. Mais je ne sais vraiment pas où tout cela me ménera. Peut étre un autre roman, qui serait un peu la suite de celui-ci.
A suivre…