Mes paroles ne seront jamais enflammées car j’y mets constamment un bémol ! Lisez à vos risques et périls !

téléchargement (3)Trois fois rien ! Mais je vous raconte cette histoire… Souvenez-vous de ces petits villages sur le chemin de Borama? Attendez que je vous rafraîchisse les lobes…

Il ya tout juste quelques années, j’ai été amener à voyager…de Djibouti-ville pour Borama.  Mais, je ne souhaite pas vous parler de cette route catastrophique. Les air-france, 7 stars et autres Toyota Land Cruiser représentent une époque aujourd’hui révolue. Elles représentent à la fois une jeunesse et un chemin douloureux. Ce drôle de kurush-boy au regard captivant , dont j’aimerais vous conter l’histoire, est un rescapé de cette époque où fendre le vent sur une Toyota était un doigt d’honneur aux politiques. Il portait un tee-shirt gris, tellement beau. Son sourire me désorientait, j’en perds encore mon calme. Pourtant, je suis à l’origine de cette conversation rythmé au buraanbur, gabay et autres poésies somaliennes. Le soleil transperce les arbres, et la voiture qui nous ménais vers Borama se gare à Boon, connu pour ses viandes au four traditionnel ( Solaay). Je ne rêve que d’ecouter son gabay, balafré par le vent et sa voix magique.

« – Pourquoi veux-tu écouter mes histoires ? Ils n’ont rien d’exceptionnel, me fit-il un regard gêné par mes yeux nus et avides.

 

Tu n’as pas à qualifier ton expérience de banale. Raconte-moi pour voir.« 

Ainsi débuta cette histoire à l’odeur de poésie et d’hospitalité nomade.

Une histoire raconte qu’une fois un voyageur fatigué est venu à une famille nomade au crépuscule. Incapable de continuer son voyage, il a décidé de passer la nuit avec la famille cette nuit-là. Mais en raison de la saison sans pluie, la famille n’avait rien à offrir. Remarquant cela, l’invité ne s’attendait pas à un grand festin de la famille et a décidé de se contenter de tout ce qui lui était donné. Préservant son nom, le chef de famille ordonna aux enfants de se coucher et demanda à sa femme d’abattre l’une des chèvres, ce qu’elle fit immédiatement et servit l’invité. Le matin, avant que l’homme ne commence son voyage, il se tourna vers le chef de famille et demanda:

«Voulez-vous que je vous rende cinq fois votre hospitalité ou que vous mentionniez votre nom parmi les anciens?

Et l’homme a répondu: «Je préférerais que vous mentionniez mon nom dans vos réunions avec les anciens.

Bien que je ne puisse pas confirmer la véracité de cette histoire, il est indubitable que d’être perçu comme un homme généreux est un cadeau trop grand pour être conféré à un nomade somalien. Pour que l’invité ait une literie convenable, les jeunes doivent dormir sur la terre nue. Pour qu’il ait un repas copieux et du lait pour étancher sa faim et revitaliser les muscles qui se détériorent, les enfants doivent dormir affamés cette nuit-là. À tout prix, l’invité doit être entièrement logé avec suffisamment de nourriture et de literie. Parfois, si la sécheresse s’intensifie et que le chef de la maison n’a rien à offrir aux invités (s’ils sont en nombre), il court ensuite vers ses voisins les plus proches, lui demandant de l’aide pour lui donner de la nourriture ou pour accommoder les invités.

Hirsi Elmi était un homme très aimé pour sa générosité et ses manières distinguées à travers Berbera et ses environs. Et quand son heure est venue, une grande dévastation s’est répandue dans toute la région. Quand la nouvelle de sa mort parvint à Ali Jamac, un poète bien connu qui vécut à l’époque du grand Sayyid Mohamed Abdulle Hassan (connu comme le mollah fou des Britanniques) et renommé pour ses poèmes de représailles contre les derviches, il fut exceptionnellement affecté. Par conséquent, il a composé un poème détaillant six choses distinctives par lesquelles il ne peut pas oublier de Hirsi. Il a dit:

    • Galgaladkaygii xalay iyo Faaraxow gama ‘la’aantayda
    • Gogoshaan ku jiifsaday hurda goodkii igu yaacay
    • Gasiinkii la ii dhigay caïa gowska uga daayey 
    • Gablamooyin waxay ii wadeen guul darriyo hooge
    • Geeridii Xirsey sheegayeen gacal ha waayeene
    • Gabbal baa vous dumay reerihii geliga  booc yiile
    • Abidkii chiffon waa go’i jiree tanise waa gawre
    • Lix Haloo u wada gaar ahaa gocanayee mooyee

Mon insomnie la nuit dernière

O ‘Faarax je ne peux dormir

La literie sur laquelle j’ai dormi des insectes qui m’ont mordu.

La raison pour laquelle je n’ai pas mangé la nourriture qui m’a été servie.

Les gens de la colonie m’ont atteint avec des nouvelles affligeantes.

Malheur à eux! Ils m’ont apporté la tristesse et le désespoir.

La disparition de Xirsi qu’ils ont mentionné,

Peuvent-ils perdre leurs chers,

L’obscurité a frappé les habitants de booc et ses environs,

Bien que les hommes ont toujours été mortels,

Pourtant c’est dévastateur !

Sauf pour six choses distinctes que je désire constamment énumérées:

Après les premières lignes d’ouverture de son poème, Ali continue en énonçant six choses distinctives du personnage de Hirsi. Sans avoir à parcourir tout le poème, voici la strophe qui parle de son hospitalité:

    • Geb haday martidou soo tiraahdo goor uu nala joogo
    • Godka lagu janneyoo haduu goosan la carraabo
    • Garabsaar chiffon weeyee haduu gogosha soo daadsho
    • Gasiinkii lasoo dhigay hadaad gol iyo daad humeur
    • Bakhayl baies gamiimee haduu gaarka ka qoslaayo
    • Godolkuu ku haasaawinirey gocanayaa mooyee

Quand l’invité arrive soudainement alors il accueillait,

Que le paradis soit à lui, il rassemblait le troupeau évincé,

Il est un bienfaiteur des hommes, il étalait les nattes,

La nourriture était étendue ; pensez mais une vallée d’inondation,

Et ce sont les avares qui boudent souvent, lui il rayonnait de bonheur,

La plaisanterie avec laquelle il amusait je toujours nous aspire jusqu’à présent ! 

 

Les Somaliens sont renommés pour leur hospitalité. Bien que dans leur sein réside un esprit indomptable, sculpté par l’aspérité de leur environnement, les Somaliens sont généralement un peuple agréable avec un oeil vif pour la générosité et sont connus pour se livrer aux plaisirs de la convivialité.

Dans la vaste ville aride de Borama, où errent les nomades, l’hospitalité est de la plus haute importance. Ici, dans ces kilomètres incessants de terres arides de champs de ma grand-mère, la vie des nomades devient interdépendante; tellement que l’hospitalité est devenue une obligation pour tout nomade. Régulièrement, une famille nomade recevait un voyageur perdu. Ceux-ci sont constitués de nomades à la recherche de leurs chameaux / moutons perdus, ou de nomades lors d’un long voyage souhaitant se reposer pour la nuit ou même d’enseignants coraniques désireux de fournir leurs services aux familles nomades des zones rurales.

C’est la coutume des Somaliens de fournir à leurs invités, une fois qu’ils arrivent, tous les moyens disponibles. Même, la saison sèche où l’eau est rare, quand les mamelles des chameaux sont vides, quand les moutons sont faibles et que l’atmosphère générale de la maison est plutôt sombre et chaotique. Pourtant, malgré cela, la famille doit fournir de la nourriture et un abri pour les voyageurs fatigués qui viennent à leur rencontre, peu importe. Même avec la plupart des familles nomades menant déjà un mode de vie abstéré en raison de leur localité et de leurs maigres ressources, être capable de servir un invité de manière appropriée est hautement louable car le contraire est l’acte le plus déshonorant.

 

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En 2018, que ma plume soit une trompette !

26198677_500801356967971_2860473278449132285_oScandale politique ! Scandale financier ! Scandale sexuel ! Scandale Social ! Scandale ! Scandale !  Pardon je vous dis d’abord bonne et heureuse année.  Que cette année vous apporte « le plus beau soleil !. Mais quand j’ai voulu écrire ce torchon d’article, je suis partie d’abord faire une sieste. J’ai voulu que votre ciel soit aussi déchiré que mon cœur. J’ai écris tout ces mots avec le plus grand calme, mais malgré cela certains trouveront que je suis sous l’emprise de la colère. Parce qu’une femme, ça se tait, parce qu’une Djiboutienne, elle est fière ! Il y a une légende populaire qui dit « wiixi xunba hawa leh » « Tout défaut, on  en trouve chez la femme ». Alors je vois un tableau qui peint une société Djiboutienne marquée par le patriarcat, Djibouti est marqué par un déni compulsif de ne pas considérer la femme comme un humain, qui par conséquent a droit à la liberté et au respect. Pourquoi? Parce que nos hommes se croient, oh combien, au dessus des règlements et lois ! Non je ne veux pas me taire. Plus jamais. Car Djibouti souffre d’une absence malheureuse d’Hommes d’Etat et du « respect de lois ». Mais que dis-je ? Ils sont là à se dire « changeurs » et ne travaillent pas pour la nation. Ils sont engagés à « défiler » devant nos domiciles les jours de pré-élections et disparaître dés la nuit du vote. Nos hommes politiques n’assainiront même pas la ville de leurs tracts et affiches! Les Djiboutiens n’ont pas de bons modèles de politiques, et pire beaucoup de jeunes rêvent d’être politiciens parce que ça donne une richesse. Oh my god !

Je suis issue de la formation « science politique et relation internationale » mais lorsqu’on me dit devient une politicienne, je me sens insultée. Je pense à : Loi. Je pense à : Femme. Je pense à : Respect. Je pense à : Patrie !

Sommes-nous incapables de faire respecter la loi ? De tenir les promesses électorales ? De punir tout détournement ? De traduire en justice tous ces voleurs réfugiés au USA et en Europe ? Je rêve de châtier « ces faux Djiboutiens » qui détruisent chaque jour un peu plus notre DJIBOUTI. Et mettez dans votre Tête, la politique n’est  pas LE SEUL MOYEN pour servir la nation et développer le pays.

Depuis ce mois de janvier 2018, le pays a des airs d’élections législatives. Des publications sur les réseaux sociaux, probablement sous le bon vouloir des candidats pour se faire élire DÉPUTÉ, un buzz immérité par-ci et un discours snob par-là. Mes oreilles font la grève ! Je ferme les yeux. Dites-moi, vous candidats aux postes de députés, que fumez-vous ? C’est fort quoi. Comment pouvez-vous, vous inscrire sur une liste en voyant le résultat néant de vos actions pour la société. Heuh ALLAH, Miséricordieux sauve ce pays !

Oh DJIBOUTI,  beau pays aux potentiels inouïs,tu es devenu ipso facto le pays de mort-nés. Mais, c’est avec une peine immense et une grande fierté que je décide si douloureusement que ma plume sera une trompette en 2018, ma douce Djibouti, cette femme veut bien t’accorder son temps et sa force pour réparer une injustice, bien trop (a)clamée : Naagi maxay taari ! Que peut-faire une femme, créature faible et décevante !

Vous vous demandez bien pourquoi je suis en colère ? Parce qu’il n’ya plus de logique, de raison et d’humanité ici.

Je serre mes dents et évite les craquements, je me réfère à l’Histoire et vous réponds que les oubliées des révolutions et les héroïnes de l’indépendance hantent mes nuits. Les pages de livres ont oubliées d’honorer jusqu’à ce jour ces femmes dotées de raison qui ont donné leurs âmes à cette foutue nation. A mon avis, pas très humble, et pas très musulman hein, j’irai calmement, sarcastiquement…et douloureusement à écrire…par la Grâce de Dieu vos délires ! Ça vous étonne hein ? Eh bien, l’écrit c’est la seule chose qui m’inspire. Les paroles s’envolent mais les écrits restent !

Caaku single Mother iyo hablaaha somaliyeed 😷

Visionnez la vidéo! Elle soulève une émotion…une interrogation…un mot !

Parfois les mots s’ussent et le coeur saigne. De 8 ans de vie en Europe, mes yeux et mes oreilles se sont irrités des mauvaises images de mère célibataire. J’en viens dans toute relation, le coran en a dicté une fin…heureuse ou malheureuse. Tout est maaqtub. Destin ! Fameux destin !

Ce même destin qui a fait des nombreuses somaliennes des « single Mother ». Comprises à tord et sous les mots cruels. Pourtant pour moi, ces femmes sont des héroïnes. Elles élèvent seules leurs enfants. Éducation, foyers et vies sont sous leurs responsabilités. Femmes fortes! Un travail de qualité car toute maison ne serait brillante si la poussière l’enveloppe. Femmes fières car tout enfant ne grandissait aisément dans une mère.

Comment blâmer ces femmes? Je ne suis pas une mère célibataire mais je les soutiens vraiment. Et les qualificatifs me manquent pour les décrire. Même pauvre, dans vos bras, tout enfant est riche ! Dignes mères!

 

Soomaali Baan Ahay

Des centaines de nos frères et sœurs, migrants sont morts en méditerranée hier 😢😢. Des hommes, des femmes. En faisant défiler mon facebook, j’ai été marqué par ces visages à des traits fin, des joues creuses et des yeux noirs de jais. Témoignage limpide d’une jeune femme arrivée par la mer au péril de sa vie en Italie. Les mots sont cruelles et traduisent sa traversée dangereuse. Mes mains tremblent, ma respiration  stagne et  j’ai ressenti une colère noire. «  Il faisait chaud, nous avions faim. Quand j’ai protesté pour avoir de la nourriture, je me suis fait tabasser ! Certaines femmes ont même été abusées sexuellement. Dans le bateau de fortune, si on bougeait, on risquait de faire chavirer le bateau… alors personne ne bougeait. Je ne sentais plus mes jambes. Je n’ai pas fait mes besoins durant les trois nuits de la traversée « , raconte-elle.

Je commence à nourrir un découragement profond et un désespoir pour une prochaine reconstruction de la Somalie.

Alors je me console avec ma plus belle chanson : Soomaali Baan Ahay Lire la suite

La guerre et la Haine n’ont jamais rien construit de Bien!

Samedi dernier; j’étais en pyjama devant ma télé. La télécommande à la main, changeant d’une chaîne à une autre. Nima Djama en fond sonore. Mon Samsung retentit. Il est 11h30. Un appel d’une amie bosniaque. Je pense à plein de choses futiles; une sortie entre copines, un dîner ce soir ou une promenade cet après midi de juillet…etc. Ni l’un, ni l’autre. Sa voix m’inquiète. On dirait qu’elle a pleuré, voire sangloté.
« Tu peux venir avec moi cet après midi au musée…? »
Je suis partagée entre rire aux éclats et inquiétude. Sary n’aime pas ces genres de lieux et je la connais très bien. J’essaye de formuler une réponse cohérente malgré tout : «J’avais rien de prévu et il fait beau temps donc… enfin c’est d’accord! Mais juste par curiosité …»
Elle me coupe la parole: « Je t’explique tout lorsqu’on sera ensemble. Je passe te voir à 13h.»
Nous nous sommes donc convenu à ce rendez-vous. Je me prépare et l’attends chez moi.
Elle sonne à la porte. Je me lève rapidement et avance vers ma porte d’entrée. Je suis de nature prudente et n’ouvre jamais sans regarder par le judas. C’est bien elle.
Je réajuste ma belle tenue noire et blanche et tourne les clés dans la serrure.
« Bonjour ma chérie, tu vas bien ? Tu as un regard grave; quelle tête (rire)! »
« La manière dont tu m’as parlé au phone; sincèrement je fais des gros efforts pour rester calme… »
« Voilà, je… Je voulais que tu m’accompagnes au musée parce que…»
« Tu ne veux pas rentrer. On s’installe au salon…»
« Non merci, on est déjà en retard ! La cérémonie a commencé depuis 10h du matin, allons-y, je te raconte en route.»
Sary est le genre d’ami(e)s qui vous redonne incroyablement le sourire et la joie même quand vous avez le moral dans les chaussettes. Sur le chemin, elle me raconte qu’il y’a tout juste 20 ans le massacre de Srebrenica, appelé « génocide de Srebrenica » a eu lieu. Prés de 8 372 hommes et adolescents bosniaques (bosniens musulmans, qui formaient un groupe national dans la Yougoslavie titiste) ont rendu l’âme entre le 11 – 13 juillet 1995 durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Ce triste événement a aussi touché sa famille. A ce titre, dans la salle d’exposition permanente du musée, des images de la guerre seront présentées ce samedi afin d’éduquer le public, de partager ces tristes instants, de promouvoir le progrès et la paix entre les peuples. Par la suite en fin d’après midi; des fleurs seront jetées à la rivière prés du musée. IMG_1308

Arrivées sur le lieu, une foule bien émotive était là. Je parcours les images exposées; les unes plus tristes que les autres. La guerre dans toute sa cruauté. Rien ne sort de ma bouche. Je sens mon cœur qui bat très fort et le sang qui afflue à mes oreilles. Je me fige tandis que ma respiration s’accélère, image après image. Mes phrases se bloquent dans ma gorge. Je me répète:
« C’est TRISTE.»IMG_1294

srebrenica_majka_anadolija_mainFemmes et hommes furent triés et séparés, avant que les seconds soient abattus de manière systématique, au cours d’une opération qualifiée par la suite de «génocide» par la justice internationale. Rares sont les personnes qui connaissent aussi intimement toutes les spécificités de ce conflit mais je préfère à ces instants précis; de ne pas réfléchir ni le « pourquoi du comment »; ni l’origine exacte de la guerre, encore moins la question diplomatique entourant le massacre de Srebrenica. Je lis une longue liste des noms; les victimes( photo ci-dessous). Et j’imagine que pour les gens qui connaissaient certains; c’est sera sûrement dure de mettre un visage sur un nom.

Ma grand-mère m’avait toujours dit: « un ami cultivé est toujours utile dans la vie, un ami bavard, néfaste ».Tendre grand-mère; Ange gardienne; je ne sais pas dans quelle catégorie classer Sary, bavarde, cultivée et bien plus encore.

Et je termine sur la citation de John Coffey/Michael Clarke Duncan dans le Film magistral de Stephen KING « La ligne verte »: « Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes (….) Mais surtout je suis fatigué de voir les hommes se battre les uns contre les autres, je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le Monde ». Des propos qui me poussent encore et encore à découvrir car dans ma vie, je suis dans une quête perpétuelle de m’améliorer, ajuster mon comportement, corriger mes erreurs ! La Science par la lecture, par les découvertes, par les expériences, par les rencontres,par les douleurs, par les retrouvailles…etc !

 

 

Ecrire avec beaucoup d’honnêteté

Ecrire avec beaucoup d’honnêteté:
Talent2Le mécanisme de notre esprit n’est pas infaillible. Quelque soit notre talent, notre volonté, notre force , nous traversons parfois des moments difficiles où nos certitudes nous paraissent soudain moins certaines. Précisément à des moments pareils, je me pose une dure question :-Est-ce-que je vais y arriver ? Parfois la solution n’est en faite juste sous mes yeux mais le doute m’aveugle. Douter de mes efforts réduit souvent mes chances de réussite, et je le sais. Il me faut mieux me persuader du contraire et espérer. Le doute est tel qu’on se dit, il faut  laisser le temps faire et voir l’évolution des choses.On doute de ses méthodes et de ses capacités. On se demande si on agit de la meilleure manière. Au final on se demande pour qui et pourquoi on se bat. La vie est faite de choix mais peut importe le choix que l’on fait, on doute.Est-ce-que je vais vraiment m’en sortir ?
Il faut se rappeler comme moi « pour qui et pourquoi on a fait ce choix « .
Par exemple, je fais ce choix pour ma famille, pour moi , ou pour mon pays.
Une fois le rappelle fait, j’assume mes choix et je gomme le pire de doute : douter de soi même. Car je sais que si je doute de moi même, qui croira en moi ? Personne, surtout pas ceux que j’aime.

secretNous avons tous une face visible et un fond caché. Contrairement à ce que l’on peut croire, les véritables moteurs de mes actions sont mes peurs, mes angoisses et mon envie d’évader  à l’humiliation. Comme beaucoup, mon face visible n’est en effet le produit d’un fond caché.
C’est comme la nouvelle année. Quand le temps change, la ferveur et euphorie touchent l’homme.
De bons cœurs, je prends des bonnes résolutions. Je décide d’être plus gentille avec les personnes que j’ai pour habitude d’ignorer. Je selle des nouveaux pactes avec mon entourage et les liens de sang reprennent le dessus. Je me dit que quand l’amour met en danger l’amitié ou encore quand l’amour propre met en danger les relations professionnelles, il faut se décider. Donc je me résous et je décide.
Je décide de ravaler cet amour et d’aller de l’avant. Je me retrouve contrainte de renoncer à certaines initiatives. Mais comme toute période d’allégresse, ces moments passent et la plus part du temps avec eux toutes mes bonnes résolutions s’envolent.
La vie nous réserve tellement des surprises, les revirements les plus spectaculaires, les compromissions les plus dangereuses et des retrouvailles inespérés mais aussi des rencontres inattendues.
Dans certains cas, c’est sont les décisions de mes proches qui me surprennent. Mais le plus dure, parfois je me surprends à ne plus tenir mes propres promesses.
dreamonOn est tous des grands enfants. Je veux avoir tous ce que je désire ici et maintenant. On effet c’est humain. On désire toujours les choses que l’on n’a pas. On veut gommer nos manques. Un manque lié à l’absence, à l’éloignement, à des avantages professionnels …etc. A ce jeu-là, chacun utilise les moyens dont il dispose. Certains utilisent leur corps, d’autre leurs positions. Je préfère utiliser mon esprit. Quoi qu’il en soit, j’évite de trahir un jour ou l’autre mes principes. Heureusement à l’exception des fois pour la bonne cause. Car pour moi un constat demeure, on paie un jour  les actes que l’on pose. Et ce jour-là, on se rend compte que l’on ne peut pas toujours avoir ce que l’on désire.