Une Mère c’est l’amour en entier et sans condition!

♠Bonne fête de mère♥

Un village ! Des bétails, des gabays et des pas de dance saylici ! Moi ! Oui moi, l’enfant heureux dans les bras d’une grand-mère aimante, a douloureusement découvert à 6 ans qu’il y’avait une mère avant une grand-mère. Comme disaient certains : c’est sans doute un détail mais pour moi, ça veut dire beaucoup.

Ça veut dire beaucoup parce que par la qualité de la relation que grand-mère m’offrait, je peux mettre aujourd’hui en perspective mes relations.

Je n’ai jamais voulu comparer mes relations. Pourquoi ? Parce que c’est difficilement comparable. Tout change : le contexte, mon âge, mes attentes, mes luttes intérieures. Je change.

Mais tout de même. Je suis restée cet enfant qui aspirait tout simplement à être heureux. Et qui découvre que les mères décident à contrecœur de confier à tiers personne leurs enfants parce qu’elles sont matériellement incapables de l’élever correctement, dignement. Alors j’écris leurs cris car écrire c’est le seul verbe que je conjugue! Je souhaiterais ne rien écrire pour nuire mais aussi ne rien taire pour plaire.

Cette lettre je l’ai écrite en pensant à elle, éprouvée mère, victime à 27 ans d’un triste sort. Des mots qui sortent du cœur tout simplement ! Je la partage avec vous car je me suis dit qu’elle pourra peut-être intéressée certains.

20160413_171628-1Ma ♥ je suis cette grande fille, certes imparfaite, mais qui t’aime comme la prunelle de ses yeux ♥

J’ai grandi et passée par pleins de chemins importants… Je suis depuis quelques temps dans le monde des adultes…mariée et je peux te dire que je commence à peine à comprendre ta vie telle qu’elle était vraiment ! Alors si je pourrais considérer tes joies et tes larmes en prenant conscience de certaines choses dès maintenant, je gagnerais du temps et éviterais de trébucher là où tu t’es heurtée, je le fais sans hésiter ! Lire la suite

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Faire une Pause: se réinventer, intérieur & extérieur !

20150606_153647-1Se détacher, grandir, aimer hors du giron maternel, sans culpabilité ni regret, bref « couper le cordon ».

Cela fait déjà 6 bonnes années que j’ai « mon indépendance »♦. En 2009, partir de chez maman pour vivre sa vie m’était « un parcours de combattant ». La tâche pouvait s’avérer compliquée et déclencher à tout moment un sentiment de malaise et de culpabilité ; d’autant plus que j’ai laissé famille et amis loin de moi. Je l’avoue dés le début, ma vie n’a rien eu de tendre. Peu d’argent (bourse d’étude), studio de 18 m2, dans le froid, dans la nuit ou sous la pluie, il faut se débrouiller. De Lille (France), Paris (France), Düsseldorf (Allemagne), Beaufort (Luxembourg), Genève (Suisse), Skåne (Suede) à Bristol (Angleterre), il a fallu se débrouiller. En études. En stage. En vacance & touriste depuis que ma carte bancaire me le permet ♥. J’ai appris. Je me suis livrée à une bataille de taille:

  • Découvrir,
  • S’intégrer,
  • Repérer les lieux de vie (City Promenade, la promenade incontournable pour découvrir une ville aux multiples visages;les parcs et jardins; les châteaux…etc.
  • Parcours en forme d’arc (ou de sourire) reliant les musées de la ville;
  • Découvrir l’architecture des villes;
  • Lorsque j’étais un peu fatiguée, des restaurants et cafés pour en profiter un petit repas simple et soigné, pourquoi pas en terrasse…
  • Bien sûre sans oublier des Bibliothèques, papeteries, café littéraire ou librairie pour apprécier mes innombrables attractions littéraires !

Alors comme vous pouvez s’imaginer, cela fut tellement de découvertes. Avec beaucoup de sincérité je confie avoir passer de tous les émotions !  J’ai versé une vallée de larmes de peine mais aussi de joie !  J’ai mûrie!  Si quitter chez maman était une étape importante pour se construire et grandir, elle comporte aussi des avantages J’ai su très tôt qu’il m’était juste indispensable de m’organiser. Il m’était nécessaire donc de me trouver un but pour parer l’ennui. Car pour moi l’inactivité appelle très rapidement la paresse. Elle m’effraie, me choque et me torture.

Le temps passait et les choses se simplifiaient. Le besoin de se plonger dans les recettes de ma tendre grand-mère se faisait vite ressentir. Depuis mon jeune âge, tendre grand-mère me disait que j’étais discrète et timideavec un tempérament bien à moi, qui ne demande qu’à être révélé par une touche de colère. Il y a quelques semaines, un matin, tandis que je me dirigeais vers ma fenêtre, je souris en ouvrant mes volets, le regard tourné vers son portrait accroché au mur. Depuis lors, je pense à elle.

Le détail révelateur

J’avais éclaté de rire lorsque pour débloquer une situation complexe, ma grand-mère avait résolu tel d’un psychologue. Sans arrière pensée, elle m’avait répondu :

« Timide ? Susceptible ? Comment te définir ? »

« Ayeyo, rien de particulier à noter. Enfin je me définie comme une femme simple, ai-je rétorqué. »

J’ai l’humilité d’avouer que plus que ses idées, sa sagesse et sa bonne humeur, sa voix me captivait souvent.

« Tu es restée la même Sadia, un peu frondeuse. Ne sois pas égoïste dans ta réaction. Tu dois « embrasser » les critiques. La plus grave des misères est la misère morale. Me taquinait-elle.»

51FOrjEzkpL._AA324_PIkin4,BottomRight,-46,22_AA346_SH20_OU08_J’ai lu récemment lors d’un voyage ⌈vol éthiopien Airlines, de Vienne (Autriche) – Addis Abeba (Ethiopie)⌉, une seconde chance, un roman émouvant sur les rapports humains et le 3 eme âge. Le livre m’a plongé dans les souvenirs. Il m’a « accompagné » durant mon séjour et la lecture me donna une envie incontrôlable de crier. Je m’en empêchais et serrais les dents. Je me donnais le courage d’affronter ma curiosité. Alors que certaines mères étaient préoccupées à bouillir la marmite que d’éducation. Grand-mère n’était jamais oisive quand il s’agissait de mon savoir. Elle avait besoin de la présence d’une enfant, disait-elle, pour « meubler » son cœur. Elle me vouait une affection de tigresse et me servait mon repas, souvent ce qu’il y avait de meilleur dans les marmites. Elle puisait force et vigueur dans les cendres ancestrales pour m’éduquer et allumer la « prunelle » de ses yeux.

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« Tu voix ma fille, n’acceptes jamais d’être (comme beaucoup de ta génération) un agneau immolé sur l’autel du « matériel ». Tout métier a du mérite y compris celui d’une femme au 20150820_144501foyer. Certes son travail domestique est rétribué en petite somme mais aucune demeure luxueuse n’est séduisante si la poussière l’encrasse, justifiait-elle.»

Ses discussions m’aidaient à découvrir mon personnage et surtout, comment m’en défaire si jamais j’enfilais un costume qui ne me convenait pas.

Mon bonheur du moment :

Salon-Blanc-Gris-Rideaux-201301242021577mJe pense toujours à mon expérimentée grand-mère pour parier l’ennui mais mes deux bonheurs du moment sont : ma petite vie et l’aménagement de mon nouveau appartement…Avec le rythme effréné de mon quotidien, ma vie n’est plus de tout repos ! Heureusement, dans ma routine dévorante, les appels,  SMS,  Whatapps,  FaceTime,  viber… etc de mes êtres chéres, mes coeurs ❤d’ânge que la distance nous sépare, me permettent de souffler, de recharger mes batteries. ♣Si certaines jeunes femmes ont choisi de profiter de cet âge d’or, moi j’ai choisi de courir pour refaire le plein plus tard. Contrairement à elles, je ne sais pas  comment s’arrêter alors que la terre continue de tourner et que tout s’active autour de moi ?

Mon litJe dirais donc que je suis dépassée en ce moment dans ma vie. Je suis prise dans un brouhaha. Tout va si vite  autour de moi et j’essaie tant bien que mal de garder le cap. Face à une telle situation, ma seule urgence est de remettre les choses dans l’ordre.Mon nouvel appartement est fait, louange à Dieu. J’avais, évidemment, bien réfléchi dans le choix de l’appartement ainsi que le style de meubles qui me passionnait. J’ai déménagé récemment et j’ai opté pour les services d’un artisan pour refaire la peinture, me défaire les meubles fraîchement acheté d’Ikea et me les poser soigneusement. Malheureusement il m’a appris qu’il ne pouvait m’offrir ses services que la fin du mois. Ardente débrouillarde depuis 6 ans, j’ai moi-même fixé mes meubles, remplacé la serrure et loquets des portes, décoré le lit et le salon, remplacé les ampoules brûlées. J’ai même été mon propre plombier pour secourir le lavabo bouché.

Et comme tendre grand-mère me répétait : « Chaque vie recèle une parcelle d’héroïsme et à chaque effort, me demandait-elle, souviens-toi de l’aveugle qui ne verra jamais le sourire de son enfant ».

Je dois le dire, je me réjouie d’avoir terminer l’équation « appartement » mais  j’atteins mes limites et je souhaite d’abord gérer ma fatigue. Me retrouver face à face avec moi-même. S’arrêter quelque temps, changer de rythme, ne « rien faire ».←↑↓→

Pour créer un espace confortable,outre le catalogue IKEA 2015 , HomeSense offre aussi une solution  permettant à la fois de se détendre et de dormir. Se focaliser sur sa carrière commence par « vivre en douceur». Trouver des idées de décoration en regardant cette Vidéo :

Au début, lâchez prise et faites vous confiance

Merci pour vos nombreux messages privés!
Vous m’avez demandé ma vie en 2015 Et donc, je me confie !
Au début, lâchez prise et faites vous confiance:

En 2015, je suis plus belle que jamais. Mes cicatrices au ventre me rappellent les moments douloureux qu’il m’a fallu traverser. Et je rayonne de l’intérieur. Quand on commence à bien se connaitre, les choses se mettent en place de maniére évidente. Aprés avoir été l’enfant orphelin de Balbala, je suis devenue sans s’y attendre une « femme comblée ». L’écriture de mon premier roman, est sans doute la source principale de mon bonheur naissant. J’ai une envie folle de porter mon message de survie, d’empathie et de foi. Passionnée par la littérature, je m’inspire des grands auteurs mais surtout je voudrais emprunter le chemin certes difficile mais possible des grandes femmes qui ont honoré la résilience de la nature humaine. Les idées défendues par nos ainés méritent d’étre rappelées à une jeunesse qui est à la croisée des chemins aujourd’hui. Mariama Ba restera à jamais ma héroine. Son livre « Une si longue lettre » m’a aidé à traverser des passages difficiles de ma vie. C’est trés émouvant à chaque foi que je relis. Je redécouvre mes souvenirs de jeunesse et tout ce que j’ai vécu. C’est un livre qui m’a impressionné et inspiré. Au coté de Mariama Ba, ma mére restera mon modéle de femme. Elle nous a élevé seule et a sacrifié sa vie pour nous donner un avenir. Quels que soient les obstacles qui se mettaient en travers son chemin, elle restait bien veillante et faisait preuve de courage. Elle m’apporte son soutien absolu et a une confiance totale en moi.
Mon roman est un projet auquel je travaille depuis longtemps. Et je mùris à travers ses pages. Je tire les conclusions qui s’imposent et j’ajuste mon comportement en conséquence. J’essaie de m’améliorer. J’ai compris trés jeune qu’une vie où on ne tente pas de réaliser ses réves, où on refuse les expériences, est une vie gàchée. Mais je ne sais vraiment pas où tout cela me ménera. Peut étre un autre roman, qui serait un peu la suite de celui-ci.
A suivre…

Rouge de Haine: #JESUISKENYAN

C’est un moment qui transforme les africains. Et plus encore les Panafricains.

téléchargement

Des traces de sang inimaginables dans un campus universitaire. Et puis des corps entassés et des images insoutenables, c’est ce que j’ai vu à la télévision. C’était horrible. 148 étudiants morts, abattus comme dans des exécutions. Parmi les assaillants, un ancien étudiant en Droit, a t-on appris. Ces hommes lourdement armés font preuve d’un sang froid. Comment peut-on défendre Allah et ses alliés, en tuant des pauvres étudiants, venus de tout part pour l’amour de la science?

Je pensais toute la nuit à la vie de ces jeunes qui s’est arrêtée en quelques secondes. Et téléchargement (1)je suis donc cette jeune femme à l’image, en larmes comme pour manifester ces indignités et montrer son soutien aux peuples FRÈRE .

#JESUISKENYAN